Vous connaissez certainement la phrase de Dostoïevski : « La beauté sauvera le monde. »
Ce que l'on sait moins, c'est que dans L'Idiot, c'est l'athée Ippolit qui demande : « Mais quelle beauté sauvera le monde ? »
À cette question, le cardinal Martini, dans une de ses lettres pastorales, répond : la beauté qui sauvera le monde c'est "l'amour qui partage la douleur". C'est celle du "Beau Pasteur* qui
donne sa vie pour ses brebis". "Ce ne sera pas l'amour de la beauté mais la beauté de l'amour qui sauvera le monde."
Il vaut largement la peine de lire La via pulchritudinis, document final de l'Assemblée Plénière 2006 du Conseil Pontifical de la Culture
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